Si la technique halogène n'arrive pas à égaler l'efficacité énergétique d'une lampe à consommation réduite, les ampoules de faible voltage permettent néanmoins de réduire de moitié la consommation d'électricité.

(knü) Les lumières rouges, oranges et jaunes appartiennent désormais au passé : depuis l'automne 2010, les lampes à incandescence ne peuvent être vendues que si elles portent un « C » vert sur l'
étiquetteEnergie. L'ampoule à incandescence fonctionne extrêmement inefficiemment. Étant donné qu'elle produit énormément de chaleur et proportionnellement peu de lumière, elle a été considérée comme un modèle en voie de disparition de par la loi. Des
lampes consommant moins d’énergie et des lampes halogènes basse tension sont au préalable disponibles comme alternatives énergétiquement efficaces. À puissance et luminosité égales, elles consomment beaucoup moins de courant.
Le principe de fonctionnement des lampes halogènes est comparable à celui d'une lampe à incandescence conventionnelle : la lumière est également produite par un filament spiralé incandescent dégageant de la chaleur. La forme de l'ampoule est la même dans les deux cas. Les ampoules halogènes sont remplies d'un gaz qui améliore leur efficacité. C'est pourquoi, elles sont également disponibles en petites tailles.
Il faut aussi veiller à l'étiquetteEnergie des modèles halogènes. Les lampes disponibles dans les commerces avec le vert clair C sont à juste titre vivement recommandées comme « économiseurs d'énergie ». Seules les ampoules économiques, fonctionnant selon le principe des tubes fluorescents, obtiennent la meilleure note A. Selon l'Office fédéral de l'énergie (OFEN), chaque catégorie supérieure apporte toutefois « une augmentation de l'efficacité lumineuse de 10 pour cent », et permet ainsi d'économiser autant d'énergie. Une ampoule de 75 watts peut être remplacée par une ampoule halogène de 50 watts sans que cela ne réduise l'efficacité lumineuse.
L'efficacité lumineuse, un facteur important Les principaux fabricants d'ampoules restent attachés à la technique halogène parce que sa qualité de
lumière est supérieure à la lumière diffuse des ampoules économiques. Par ailleurs, des améliorations sont prévues. La consommation d'énergie peut notamment être réduite à l'aide d'ampoules de faible voltage, recouvertes d'un revêtement spécial appelé Infrared Coating (IRC). Cette enveloppe interne sert de catalyseur. Elle reconduit directement la chaleur dégagée vers le filament, ce qui réduit d'autant l'apport d'énergie extérieure nécessaire à chauffer le filament. La récupération de l'énergie thermique a un impact notable. Selon l'OFEN, l'éclairement des ampoules halogènes IRC a été tellement amélioré qu'elles diffusent presque deux fois plus de lumière que les ampoules conventionnelles. Les lampes au xénon sont encore plus efficaces du point de vue énergétique. Si on utilise ce gaz volatil rare dans une lampe halogène, cela réduit la perte de chaleur et augmente encore la durée de vie de l'ampoule.
Des fournisseurs tels qu'Osram ou Philips déclarent que leurs derniers produits « Energy Saver » et « Eco Classic » permettent d'économiser 30 à 50 pour cent d'énergie. Il est possible de remplacer une ampoule ordinaire de 60 watts par une ampoule halogène de 42 ou 30 watts. L'intensité lumineuse est légèrement plus faible, mais la restitution du spectre des couleurs est constante, contrairement à une lampe halogène ordinaire.
Les ampoules de faible voltage possèdent un atout supplémentaire : le design. Elles sont disponibles dans différentes formes : conventionnelles, flamme et spot – et sont toujours réglables à l'aide d'un variateur. Les ampoules de faible voltage sont particulièrement appréciées des designers de luminaires, en raison de la diversité des tailles et des formes proposée. Les ampoules halogènes de faible voltage sont pratiques : elles peuvent aussi bien être utilisées dans le salon pour l'éclairage général que de manière ponctuelle, pour un spot.